Idoles ou Judas, ils sont de retour au pays (Partie I)

Le grand show américain a repris cette semaine avec l’Opening Day, ouvrant ainsi officiellement les portes d’une cuvée 2017 que l’on surnomme déjà « A.C » comme « After Cubs », signe de la fin d’une malédiction longue de 108 ans. Les temps changent en MLB si même les plus anciens et mythiques fléaux s’éloignent des damnés. Mais ne nous égarons pas. Si les infortunes abandonnent certaines équipes, c’est aussi le cas de certains joueurs partis pour d’autres cieux. Idoles sacrées ou renégats, tour d’horizon de ces types qui vont devoir en avoir dans la tronche pour supporter la pression positive ou négative d’un retour qui sera forcément marqué par beaucoup d’émotion à l’heure de fouler leur ancien jardin.

 

Comment ne pas ouvrir ce papier par Bartolo Colón qui retrouvait ses anciens Mets dès cette semaine avec un retour salué par tout Citi Field.

Il faut dire qu’en trois saisons pour les « Metropolitans », le Dominicain à l’allure de pizzaïolo (no offense) a fait lever les foules plus d’une fois. Que ce soit à domicile, mais aussi à l’extérieur comme ce soir de mai 2016 où à l’âge de 42 ans et 349 jours, le quadruple All-Star devint le plus vieux joueur de l’histoire à frapper son premier home run en carrière.

En trois saisons, le Cy Young 2005 aura énormément dépanné les « Amazin’s », surtout lorsque Matt Harvey, Jacob deGrom, Steven Matz où Zack Wheeler ont squatté la DL en mode longue durée. Il aura assuré le spectacle à de nombreuses reprises lorsqu’il passait dans la boîte à travers sa spéciale « swing and a miss et casque au sol». De grands moments.

À l’inverse le nouvel homme des Braves a aussi réussi des coups de génie comme en 2015 à Miami avec un incroyable «Behind-the-back» pour sortir Justin Bour. Dans le cœur des Mets en tout cas, il a été et restera une sacrée coqueluche.

  • Avril

Deux autres retours seront observés en avril. D’abord avec le bouillant come-back de Sergio Romo au AT&T Park de San Francisco avec la chemise du rival de toujours, les Dodgers. Après neuf saisons passées dans la baie et trois titres de champion dans le gant, Romo a marqué de son empreinte l’histoire des Giants. Lui qui en près de dix ans a posté un ERA à 2.58 avec 10.2 strikeouts par 9 manches lancées en moyenne a aussi conclu parfaitement les World Series 2012 avec un strikeout final sur Cabrera. Offrant ainsi le premier titre d’une dynastie aux Giants (trois titres entre 2010 et 2014).

Suffisant pour effacer la rancœur des fans à SF ? Réponse le 24.

L’autre retour à noter est celui de Koji Uehara à Boston. Dans la même veine que Romo, le Japonais a laissé une trace dans le cœur des Red Sox, avec ce fameux titre 2013 remporté pour la première fois en 95 ans à Fenway Park, devant le public du Massachusetts. Cette année-là, le MVP des Championship Series 2013 sortait une saison exceptionnelle avec un ERA incroyablement bas à 1.09 et 101 K en 74 manches. Uehara offrit un récital pendant cette édition 2013, conclue par un dernier strikeout d’anthologie. Le 28 il reviendra lancer avec le « Green Monster » dans le dos… et la tunique des Cubs sur le dos.

 

J-Sé Gray : « In Billy Beane We Trust »

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