World Baseball Classic – Poule C : Les USA vers le back to back ?

Du 8 au 21 mars prochains, se tiendra une compétition très attendue par les fans de baseball du monde entier, la World Baseball Classic. Regroupant les vingt nations les plus fortes du moment, la WBC 2023 promet un crû exceptionnel à la lecture des premiers rosters publiés. Jusqu’à l’ouverture du tournoi, The Strike Out vous propose de découvrir les pays participants sous l’angle de l’actualité ou de l’histoire (interviews, récits historiques, biographies ou présentation de championnats). En attendant, de découvrir les dernières nations qualifiées, on se penche sur le format de la compétition avec chaque poule passée au scanner. 

On commence par celle du tenant du titre : la Poule C des Etats-Unis. Team USA voudra laver l’affront de la défaite lors des Jeux Olympiques tout en conservant son titre de WBC acquis en 2017. Le Mexique sera son principal adversaire. La Colombie et le Canada seront là pour joueur les trouble-fêtes et pourquoi pas déloger le Mexique. Tandis que pour sa première participation, la Grande-Bretagne tentera de faire bonne figure et visera une qualification pour la prochaine WBC.

L’ultra favori : Team USA

Rendez-vous au Chase Field des Arizona Diamondbacks pour la Poule A. Un avantage de plus pour nos amis américains qui ne manquaient déjà pas d’atouts. Son roster étant rempli de stars de MLB, de MVP et de futurs Hall of Famer. Tout autre résultat que la première place sans aucune défaite serait une aberration pour une équipe qui a enfin brisé sa malédiction. Celle de n’avoir jamais remporté la World Baseball Classic. C’est chose faite depuis la dernière édition, maintenant reste le plus dur, conserver son titre.

En finale des Jeux Olympiques, les USA se sont inclinés face au Japon. Un affront à laver. Photo DR

On l’a dit lors de la dernière compétition internationale, la Team USA a échoué en finale des Jeux Olympiques face au Japon, une défaite 2-0 qui laisse un goût amer aux américains alors que le Japon décrochait son premier titre. En parlant de première, 2017 en fut donc également une pour les Etats-Unis. En effet, la Team USA a remporté ses premiers WBC. Une aberration enfin résolue pour la nation phare du baseball. Pourtant la compétition ne fut pas un long fleuve tranquille. Dés les poules la Team USA a été dans le dur. En s’inclinant d’abord face à la République Dominicaine. Forçant les américains à sortir deuxième de leur groupe. Bis repetita, lors de la 2e phase de poule puisque les Etats-Unis vont aussi connaitre un bilan de deux victoires pour une défaite. Cette fois, ils viendront bien à bout de la République Dominicaine et du Vénézuela mais c’est Porto Rico qui viendra créer la surprise en disposant des américains. Une nouvelle fois 2e, c’est l’ogre de l’autre poule qui s’avance pour les demi-finales, le Japon. Et dans un Dodger Stadium en fusion, c’est bien les Américains qui viennent à bout des Nippons sur le score de 2 à 1. La finale ne sera qu’une balade de santé avec un facile succès 8-0 face à Porto Rico.

Et pour conserver ce titre, la Team USA arrive bien armer en 2023 !

Le roster 

White Sox' Kendall Graveman added to Team USA World Baseball Classic roster - On Tap Sports Net

Equipe XXL avec aucune faiblesse visible. Il y a du talent de partout.

La doublette JT Realmuto (Phillies) et Will Smith (Dodgers) feraient rêver n’importe quel manager puisque l’on peut dire que c’est deux des 5 meilleurs receveurs de la MLB et ils sont très complémentaires. Et que dire de la 1ère base, Pete Alonso (Mets) et Paul Goldschmidt (Cardinals) vont se disputer le coussin, deux énormes battes et deux leaders de vestiaire. C’est peut-être en deuxième base que se trouve le petit manque de cette Team USA. Pas de joueur formé à ce poste, mais Mookie Betts (Dodgers) pourrait dépanner, lui qui a été drafté à ce poste. On pourrait également penser à un décalage de Trea Turner (Phillies). A voir donc, mais offensivement on ne perd rien. En shortstop, le visage de la franchise des White Sox, véritable énergizer Tim Anderson (White Sox). Et enfin en 3e base on va retrouver la pépite des Royals, Bobby Witt Jr, auteur d’une première saison plus que correct, il amènera sa polyvalence au bâton. On termine par les joueurs de champs avec l’outfield, et pfiouu là aussi on a du talent. D’abord le futur first ballot Hall of famer et Capitaine de cette équipe, la légende Mike Trout (Angels). Il devrait être encadré par le surpuissant Kyle Schwarber (Phillies) et Kyle Tucker (Astros), auteur d’une saison monstrueuse en 2022.

Sur le monticule, le coach Mark deRosa pourra compter sur des profils bien complémentaires avec Miles Mikolas et Adam Wainwright des Cardinals. Le puissant Lance Lynn (White Sox) pour changer de la finesse de deux joueurs de Saint-Louis. Et dans une moindre mesure des joueurs comme Brady Singer (Royals) et Kyle Freeland (Rockies) pourront s’occuper de starter des matchs ou d’entrer en relève longue. Mais c’est dans le bullpen que la Team USA est plus que bien représenté avec les closers des Brewers Devin Williams et celui des Astros Ryan Pressly. Ils seront secondés par des valeurs sûrs de MLB comme  Adam Ottavino, Brooks Raley ou encore Kendall Graveman.

Voilà vous l’avez compris, même après les retraits de Clayton Kershaw et Nestor Cortes, Team USA a un effectif profond et de la qualité à revendre. Un roster qui fait froid dans le dos et qui arrive avec un statut de favori. Maintenant reste le plus dur, assumer ce statut et conserver la couronne mondiale.

Bonus : retrouvez notre article sur le père fondateur du baseball moderne, Albert Spalding ! 

Le Mexique 

5e participation pour le Mexique qui n’a jamais fait mieux que quart de finaliste (2006 et 2009). Pire, il n’est pas parvenu à sortir des poules depuis 2009, à charge de revanche pour une équipe qui emmène un roster plutôt solide. Et dans un groupe plutôt ouvert pour la 2e place. La porte est ouverte pour une qualification mais attention au moindre faux pas, le Canada et la Colombie se feront un plaisir de venir gâcher la fête.

Lors de la dernière édition, en 2017, le Mexique avait terminé à une piteuse dernière place de son groupe. Perdant en ouverture dans la stupeur générale de son stade, face à l’Italie (9-10) avant de s’incliner face à Porto Rico. Une victoire pour sauver l’honneur face au Vénézuela ne suffira pas à voiler la face. En 2023, le Mexique devra faire bien mieux et assumer son statut de 5e nation mondiale.

Pour cela le manager Benjamin Gil dispose d’un effectif bien chargé en joueur de MLB.

Le roster

Au poste de receveur, on aura surement la batte la plus puissante de cette équipe et le leader offensif en la personne d’Alejandro Kirk (Blue Jays). Il a terminé l’exercice 2022 avec 14 HRs et une moyenne au bâton de presque 29% de quoi solidifier le milieu de l’alignement mexicain. Il pourrait même glisser en DH, lorsque il ne catch pas. Il sera secondé par le receveur Austin Barnes (Dodgers) qui devrait travailler en tadem avec son compère de LA, et star de cette équipe Julio Urias.

En première base, là aussi on fait dans la puissance avec Rowdy Tellez (Brewers), 35 HRs à son actif en 2022. La révélation de la deuxième partie de saison, Joey Meneses (Nats) alternera entre la première base et le DH. Pour terminer l’infield, Luis Urias (Brewers) occupera soit la 2e base soit le shortstop tandis que Aranda (Rays) prendra l’autre poste. Isaac Paredes (Rays) s’occupera lui du 3e coussin.

Dans l’outfield, les ultra rapides Jarren Duran (Red Sox) et Alex Thomas (Dbacks) se partageront le champ centre. Ils seront encadrés par Alex Verdugo (Red Sox) et Randy Arozarena (Rays), sans doute le meilleur batteur de cette équipe.

Au niveau du pitching staff, très joli effectif à disposition de Team Mexico. Avec d’abord, la superstar Julio Urias (Dodgers). Auteur d’une saison stratosphérique avec son équipe de LA (2.16 d’ERA), c’est l’ace de la nation et le nouveau sheriff des Dodgers. Il aura la lourde tâche de mener cet effectif. Une pression qu’il devrait boire puisque ce fut lui qui termina les World Series 2020. A ses côtés un autre angelino mais du côté des Angels, Patrick Sandoval (2.91 d’ERA en 2022), très belle surprise de la saison passée. La valeur sûre Taijuan Walker (Phillies) apportera son expérience et sa solidité (3.49 d’ERA en 2022). Et en 4e place, ce sera le lanceur de Houston José Urquidy, toujours solide avec le champion en titre (3.94 d’ERA). On a là peut-être l’une des meilleures rotations de la compétition. En revanche du côté du bullpen, ce sera sans doute un peu moins profond. Le closer devrait être le surpuissant Giovanny Gallegos (Cardinals) sans doute suppléer par Luis Cessa (Reds), mais derrière eux, c’est des joueurs bien moins connus de la MLB et des joueurs locaux. Suffisant pour les poules, à voir pour la suite.

La 2e place de ce groupe tend les bras à Team Mexico, et ils ont les armes pour s’en emparer. Pour la suite de la compétition, il faudra espérer que les starters tiennent le plus longtemps possible et que l’attaque soit au rendez-vous.

Pour bien préparer la WBC de la Team Mexico, retrouvez notre article sur la légende du baseball mexicain Fernando Valenzuela 

La Colombie

Qualifiée pour la première fois de son histoire lors de la dernière édition, la Colombie espère continuer sa progression sur la scène mondiale. Tombés dans le groupe de la mort en 2017 (USA, République Dominicaine et Canada), les Colombiens s’étaient pourtant bien défendus. Forçants d’abord les américains au extra innings avant de tomber en 10e manche (2-3) en s’imposant 4-1 face au Canada avant de sombrer logiquement face à l’ogre dominicain (10-3) après une grosse bataille en 11 manches. Frustrant mais très enrichissant pour cette petite nation du baseball qui monte. En 2023, la Colombie revient avec des ambitions, celle de pourquoi pas décrocher la 2e place qualificative. Et pour cela, elle emmène des joueurs à la réputation solide en MLB.

Le roster

La star de cette équipe n’est autre que Jorge Alfaro, tout juste recruté par Boston, il est capable d’évoluer derrière le marbre ou en champ gauche. S’il n’est pas le batteur le plus régulier, il possède une puissance non négligeable et amènera son expérience et son leadership à ce groupe. Il sera secondé par le receveur des Rockies, Elias Diaz, qui sort de deux bonnes saisons avec Colorado.

En champ intérieur deux noms ressortent pour les amateurs de MLB, il s’agit de Gio Urshela, l’ancien yankee désormais du côté des Angels et qui possède une bonne batte. Et de Donovan Solano, notamment passé par les Giants et qui apportera une présence sur base, le reste de l’effectif est composé de joueur de ligue mineur en quête d’expérience mais on suivra notamment le jeune Jordan Diaz des Athletics qui a tout explosé en triple A l’an dernier (19 HRs, 83 RBIs et .326 à la batte) et qui a découvert la MLB.

Même constat dans l’Outfield, deux noms mènent la charge, il s’agit d’Harold Ramirez, auteur d’une saison intéressante avec les Rays (.300/6HRs/58RBIs) et d’Oscar Mercado des Guardians, qui sera capable lui aussi de monter sur base et d’amener de la vitesse sur les sentiers.

Vous commencez à le comprendre, ca marche par paire dans cet effectif. Le pitching staff sera mené par deux gros noms de la scène MLB. D’abord José Quintana qui a connu une superbe renaissance du côté des Cardinals avant de signer avec les Mets cet hiver. Il est l’ace incontournable de cette équipe, derrière lui c’est un ancien nom bien connu des aficionados de la MLB puisque c’est Julio Téhéran qui jouera la rôle de n°2. Mais derrière eux, ce sera plus compliqué, Reiver Sanmartin avait fait des débuts tonitruants avec les Reds en 2021, avant de souffrir cette saison(6.52 d’ERA en 45 matchs en 2022). Il faudra bien choisir ses combats pour le manager de la Colombie afin d’optimiser ses chances de victoires. (José Quintana face au Mexique, Téhéran face au Canada ?) Dans le bullpen, beaucoup de noms avec peu d’expériences au plus haut niveau, mais pas mal de joueurs des ligues mineures avec du potentiel. La figure de proue sera Nabil Crismatt, auteur d’une très belle saison dans le bullpen des Padres (2.94 d’ERA), il devrait être le closer de cette équipe. Mais derrière c’est encore des points d’interrogations, il faudra sans doute suivre Danis Correa, auteur d’une belle saison dans les ligues mineures des Cubs.

La Colombie a tout de l’équipe surprise et il faudra suivre de près cette formation qui pourrait profiter de la moindre erreur du Mexique pour pourquoi pas arracher la 2e place qualificative. On rappelle tout de même que c’est seulement sa 2e participation à la compétition, et que cette nation continue son apprentissage du haut niveau.

Bonus, notre article présentation sur le baseball en Colombie

Canada

Ô Canada, pour sa 5e participation à la World Baseball Classic, nos amis canadiens espèrent bien, enfin, dépasser la phase de poule. Ils retrouveront pour cela comme en 2017, les Etats-Unis et la Colombie. Deux équipes qui étaient venus à bout de la team Canada. Elle était repartie avec un 0 pointé de cette compétition. Cette fois-ci dans un groupe un peu plus ouvert, le Canada pourrait bien jouer le rôle de trouble-fête. Et pourquoi pas arracher une qualification. Pour cela, il ne faudra pas se faire surprendre par la Colombie cette fois, et tenté de renverser le Mexique tout en ne se ratant pas lors de l’ouverture face à la Grande-Bretagne. Pour cette édition pas de Russell Martin sur le terrain mais il sera bien de retour en temps que membre du coaching staff.

Le roster

Il y a un gros nom par ligne dans cet effectif. Évidemment on commence par celui qui fait son retour sous l’écusson de l’Érable après sa participation en 2017. Freddie Freeman (Dodgers) sera bien évidemment la star et le leader de cette équipe. Joueur majeur en MLB (MVP en 2020, 4e en 2022), il est éligible car ses parents sont nés dans l’Ontario. Son apport sera indispensable si le Canada veut faire bonne figure. En champ intérieur il sera accompagné par Abraham Toro qui se fait une solide réputation en MLB et qui apportera sa batte et sa polyvalence défensive.

Dans l’outfield, Tyler O’neill sera de la partie. Auteur d’une saison 2021 stratosphérique, il est un peu rentré dans le rang en 2022, gêné par des blessures. Il reste néanmoins la 2e option offensive de cette équipe et apporte son gold glove dans le champ extérieur. Au poste de receveur, c’est le meilleur prospect des Guardians qui sera derrière le marbre, Bo Naylor. Il a été très solide en ligue mineure en 2022 (.263/21HRs/68RBIs), il aura à cœur de prouver qu’il a sa place en MLB. Autre prospect à suivre, le 3e meilleur jeune des Cubs, Owen Caissie.

Sur le monticule, Cal Quantrill (3.38 d’ERA en 2022) reformera sa batterie des Guardians avec le jeune Naylor. Il a confirmé les belles choses que l’on avait vu en lui en 2021. Il a les épaules pour être l’ace de cette équipe du Canada et d’être un lanceur très solide en MLB. Il sera accompagné par Nick Pivetta (4.56 d’ERA) lanceur correct en MLB du côté des Red Sox, son expérience du haut niveau sera important en phase de poule (pour affronter la Colombie par exemple, Quantrill s’occupant du Mexique par exemple). Le 3e larron de cette rotation devrait être le rookie Matt Brash (4.44 d’ERA) qui a fait ses débuts en MLB cette saison avec les Mariners. Au niveau du bullpen ce sera un peu plus compliqué avec notamment John Axford, 11 ans d’expérience en MLB mais qui n’a plus joué à ce niveau depuis 2021 ou encore Scott Mathieson qui a à peine gouté au niveau MLB.

Le Canada possède une équipe capable de créer la surprise et de décrocher la 2e place qualificative. Mais c’est loin d’être fait, surtout la faiblesse du bullpen risque d’être un gros frein pour les ambitions canadiennes. Il va falloir que Freeman sorte le grand jeu, ça tombe bien il à l’air déjà chaud (voir vidéo)

En bonus, voici notre article recap sur une page oubliée de l’Histoire du baseball canadien. 

Grande-Bretagne

Nos meilleurs ennemis vont découvrir la World Baseball Classic cette année après une belle campagne de qualification. Nation émergente sur notre continent,la Grande-Bretagne sera le petit poucet de sa poule et de la compétition (juste au-dessus de la République Tchèque, véritable petit poucet). On a d’abord cru que la formation pourrait compter sur Jazz Chisholm mais la pépite des Marlins a été retenue par son équipe à son grand dam comme celui du monde du baseball. La Grande-Bretagne pourra quand même compter sur d’autres forces vives. Mais on ne va pas se mentir, ça risque d’être très compliqué pour nos amis britanniques. Objectif, créer la surprise et pourquoi pas s’offrir un scalp et ainsi s’offrir la qualif d’office pour la prochaine compétition. Quoi qu’il en soit, la qualification est déjà une victoire en soi et cela va permettre une magnifique exposition au pays du cricket.

Le roster

Pour porter les couleurs de sa majesté, l’équipe pourra compter sur une effectif sensiblement identique à celui des qualifications européennes. Lors de ces dernières la pépite des Mariners, le receveur Harry Ford avait brillé par sa batte et son leadership. Il sera l’atout majeur de cette équipe.


Désolé pour les mauvais souvenirs ….

Il sera accompagné par Trayce Thompson, auteur de sa meilleure saison en carrière l’an passé (13 HRs en 80 matchs), il sera un lieutenant de choix pour épauler le jeune Ford en attaque et patrouiller dans le champ extérieur. Lucius Fox, joueur ultra rapide a découvert le niveau MLB cette saison avec peu de réussite. Néanmoins avoir gouté au haut niveau, lui permettra d’amener son expérience à une équipe qui en manque cruellement, il serait un bon premier batteur.  Derrière eux, ça devient un peu plus compliqué, on peut citer Chavez Young qui est parvenu à grimper jusqu’en triple A au sein de l’organisation des Blue Jays ou Darnell Sweeney qui a goûté à la MLB en 2015 et 2018.

Au niveau du pitching staff, déjà présent aux qualifications, Vance Worley est de retour. 8 saisons en MLB pour l’ancien des Phillies, qui n’a plus joué à ce niveau depuis 2017. Il a cependant continué le baseball en ligue mineure et dans des ligues indépendantes. Il est l’incontestable ace de cette rotation et dans un bon jour, il pourrait disposer des attaques colombiennes ou canadiennes. Autre lanceur avec de l’expérience en MLB, Ian Gibaut qui a joué 34 rencontres l’an passé en sortant du bullpen. Son expérience du haut niveau font de lui le closer en titre des britanniques. Il sera épaulé dans le bullpen par André Scrubb, deux saisons avec les Astros (38 matchs au total entre 2020 et 2021). Le reste de l’effectif est composé de joueurs de ligues mineures comme Tahnaj Thomas ou Tyler Viza.

Sur le papier c’est bien trop faible, mais en profitant d’un relâchement éventuel de ses adversaires, la perfide Albion pourrait en profiter pour s’offrir sa première victoire. C’est clairement l’objectif. Même si officiellement, la Grande-Bretagne est là pour apprendre et promouvoir ce sport en son pays.

Avant cette WBC, le head coach de cette équipe de Grande-Bretagne, Drew Spencer, nous a accordé une interview. C’est à (re)lire ici.

La poule C

Chase Field Information | Arizona Diamondbacks
Le Chase Field sera l’antre de la Poule C. Photo DR

Rendez-vous à partir 11 mars au Chase Field de Phoenix, antre des Arizona Diamondbacks pour les joutes de cette poule C. On rappelle que les deux premières équipes se qualifient pour la suite de la compétition. Ils affronteront le premier et le deuxième de la poule D.

World Baseball Classic | MLB.com


Laisser un commentaire