Preview 2021 – San Diego Padres : Comme un Parfum de Révolution

Après le marasme et la déprime de l’hiver 2020 accouchant d’une pandémie mondiale et d’une saison MLB raccourcie façon premier lavage à 60°C, TSO revient aux sources et à ses premiers amours : l’écriture. Et si pour le commun des mortels, l’arrivée du printemps signifie l’éclosion des bourgeons et les premiers chants d’oiseaux, pour la grande famille du baseball, printemps rime avec entraînement. Celui du spring training, des premières sorties avec de nouvelles couleurs pour certaines stars et de vieilles retrouvailles avec des rosters déjà bien armés pour d’autres. Que l’on soit fan de la petite balle blanche ou non, le printemps signifie surtout la préparation, le devenir. Et sans révolutionner votre quotidien, The Strike Out vous apporte son brin d’espoir : les fameuses 30 franchises en 30 jours. Aujourd’hui, on vous presente l’equipe la plus Hype du moment : Les San Diego Padres !

Padres show off new brown uniforms - The San Diego Union-Tribune
Eric Hosmer, Manny Machado et Fernando Tatis Jr. seront, cette année encore, les tauliers du lineup des San Diego Padres

La saison 2020 :

Il y a les faits, froids et cruels : « Les Padres ont terminé seconds de leur division et n’ont eu aucune chance en Division Series, sweepés en trois matchs par les Dodgers ». Et puis il y a le déroulement de la saison, qui permet aux San Diego Padres et à leurs supporters d’espérer, de rêver, de s’imaginer tout là-haut, devant même l’intouchable voisin, les surpuissants Dodgers qui ont la main sur la division NL West, année après année, depuis huit saisons maintenant (2013-2020).

Car si San Diego a débuté la saison avec le statut de promesse, celui d’une équipe que l’on voyait bien aller chercher son premier bilan positif en 10 ans et construire l’avenir, les hommes de Jayce Tingler ont décidé de passer directement de la catégorie mauvais élève (5e en 2018 et 2019 avec 66 et 70 victoires) à celle de Contender. 37 victoires et un win-ratio de .617 – qui correspondrait à 100 victoires dans une saison normale – plus tard, voilà les Padres avec le troisième bilan de toute la MLB (derrière les Dodgers et les Rays), peut-être l’équipe la plus spectaculaire de tout le plateau, une Mégastar en éclosion et un farm system encore bien fourni pour accompagner l’ascension vers les sommets.

Mais surtout, les Padres sont une équipe équilibrée et performante à tous les niveaux : Troisième de NL en termes de points marqués et de Home Runs, quatrième à la moyenne, cinquième équipe qui concède le moins de strike-out et meilleure équipe de toute la MLB quand il s’agit de voler les buts adverses, les Padres se sont aussi affirmés comme un sacré client au niveau du pitching. Ils affichent en effet le troisième ERA collectif de leur ligue (3.86) et même le troisième de toute la MLB quand il s’agit des starters (3.46, le bullpen est 14e avec 4.38), et sont également cinquièmes en termes de retraits sur prises réalisés (565). Le hic, bien entendu, c’est qu’ils restent derrière les Dodgers dans toutes ces catégories en 2020, les maudits voisins qui se retrouvent, encore et toujours au sommet de tous les classements, annexes ou cruciaux.

Il n’empêche que les Padres ont progressé à pas de géants en 2020, portés par un roster bien construit et l’énergie communicative de leur nouvelle superstar, Fernando Tatis Jr., que beaucoup voient composer la Sainte Trinité du baseball pour au moins la décennie à venir en compagnie de Juan Soto et Ronald Acuna Jr. Tatis a éclaboussé, écrasé le début de saison de sa classe et de son sourire, avant de rentrer dans le rang sur les dernières semaines pour tout de même en terminer avec une quatrième place au classement du MVP et une feuille de stats plus qu’intéressante (.277, .366, .571 avec 17 HR, 45 RBI et 11 buts volés), plus qu’accompagné par le renaissant Manny Machado, troisième au MVP et qui a frappé à 30% pour 16 HR et 47 RBI et l’inattendu Wil Myers.

Inattendu, car il faut bien l’admettre, on n’y croyait plus trop : Rookie of the Year en 2013, All Star en 2016, Myers fut longtemps l’un de ces bons joueurs de MLB qui n’achèvent pas le potentiel vu en eux. Est-ce un effet de la saison à 60 matchs ou un véritable déclic ? Toujours est-il que Myers a été incroyablement précieux aux Padres en 2020, frappant à .288 pour 15 HR, 40 points produits et le meilleur OPS de la franchise. Ajoutons à cela un Jake Cronenworth solide offensivement et étincelant défensivement et deuxième au Rookie of the Year, le sophomore Trent Grisham qui ajoute ses 10 Home Runs et 10 buts volés et un Gold Glove au butin de l’équipe, un Eric Hosmer excellent jusqu’à sa blessure (index fracturé) en septembre ou un Jurickson Profar qui semble arriver au niveau que l’on attendait de lui, le plateau est séduisant.

Et sur le terrain, ces gars la ne se sont pas contenté de faire tourner la machine, ils ont fait le spectacle. Les Bat Flips de Tatis ont fait couler beaucoup d’encre, les Grand Slams de « Slam Diego » aussi (les Rangers, victimes de Grand Slams lors de quatre match consécutifs au mois d’aout l’ont senti passer) . Tatis et ses coéquipiers se sont érigés en pourfendeurs des Codes, de ces règles non-écrites du baseball. Un peu de fraicheur dans un monde trop souvent figé sur ses traditions.

Sur la butte aussi, les Padres se sont fait remarquer par leur talentueuse jeunesse : si Paddack (59.0 IP, 58 K, 4.73 ERA, 5.02 FIP) n’a pas encore confirmé ses débuts tonitruants en 2019, Dinelson Lamet a lui explosé en 2020, finissant dans le top 5 de National League en termes d’ERA (2.09, 3e) , WHIP (0.86, 2e) de Strikeouts (93, 4e) ou de moyenne adverse au bâton (.161, 2e), s’offrant 4 starts avec 10 Ks ou plus sur ses 12 matchs joués et affichant a la face de la MLB ce qui est peut-être le meilleur slider des Ligues Majeures à l’heure actuelle. Résultat, une belle quatrième place au classement du Cy Young et des promesses pour 2021, si les blessures ne le handicapent pas pour ce nouvel exercice.

Ajoutons à cela un Zach Davies auteur de sa meilleure saison en MLB à ce jour, avec un ERA de 2.73 pour 1.5 WAR et 7 victoires en 12 starts ( 69.1 manches lancées), un Mike Clevinger qui tournait bien a son arrivée de Cleveland avant de se blesser en fin de saison, et un Garrett Richards qui a fait du Garrett Richards (51.1 IP, 4.03 ERA), costaud sans faire de vagues, et on a des bases solides pour créer une rotation qui compte dans le game, même s’il manquait un petit quelque chose (mais on reviendra là-dessus plus tard).

S’il doit y avoir une déception, coté Padres, ce sera tout de même le bullpen, que l’on annonçait dominant et qui s’est avéré, au mieux, correct. Emilio Pagan (22 IP, 4.50 ERA, 23 K, 9.34 K/9) a connu une saison largement inférieure à son exercice 2019 avec les Rays, Craig Stammen a enchainé les Innings mais aussi les coups surs (24 IP, .278 BAA, 5.63 ERA) tandis que Luis Perdomo, Luis Patino et surtout Javy Guerra (10.13 ERA en 13.1 IP) n’y étaient pas. On ne s’acharnera pas sur le malheureux Kirby Yates qui n’a pu lancer que 4.1 manches pour un ERA de 12.46 avant de signer chez les Blue Jays pour y passer par la case Tommy John. Quelques belles satisfactions tout de même avec les vétérans Trevor Rosenthal (3 hits et aucun ER concédé en 10 manches après son arrivée chez les Padres) et Drew Pomeranz (18.2 IP, 1.45 ERA, 4/5 SV, 14 K/9 !), reconverti en relève avec un succès fou, ou encore Matt Strahm (20.2 IP, 2.61).

Tout ce petit monde a su gérer une saison régulière raccourcie et un peu étrange, et retourner des Wild Card Series qui semblaient perdues face aux Cardinals, grâce notamment à un Tatis Clutchissime (lire plus bas), mais c’était juste un peu trop léger pour rivaliser avec les Dodgers en Division Series, particulièrement avec Clevinger et Lamet blessés et indisponibles pour les séries de postseason. Mais cela pourrait n’être que partie remise.

La saison 2021 :

Car pour la saison 2021, le GM AJ Preller a décidé de faire All-In. San Diego est bien décidé a conquérir, enfin, ses premières World Series, et pour cela, la franchise californienne à mis les petits plats dans les grands. Il manquait un petit quelque chose à la rotation, disais-je plus haut ? Les Padres sont allé chercher Yu Darvish à Chicago (envoyant notamment Zach Davies en retour), Blake Snell, le Cy Young 2018 d’American League, à Tampa Bay et le toujours constant Joe Musgrove à Pittsburgh. En attendant le retour de Lamet, qui devrait intervenir au cours du mois d’Avril (Clevinger devrait revenir, lui, pour la saison 2022), ces trois-là seront une tête de rotation plutôt séduisante, tandis que les jeunes Paddack et Morejon se disputeront la cinquième place dans la rotation en attendant le retour de Lamet. On surveillera également, en 2021, l’entrée possible dans le show du top prospect MacKenzie Gore, troisième choix de la draft 2017 et attendu comme l’un des plus gros talents de sa génération au pitching.

Du coté du bullpen également, les Padres sont renforcés en talent brut comme en expérience, puisqu’ils ont recruté le closer vétéran Mark Melancon (22.2 IP, 2.73 avec les Braves en 2020) et l’intriguant Keone Kela, potentiellement l’un des meilleurs releveurs des Ligues Majeures pour le manager et le groupe qui sauront canaliser sa forte personnalité. Un challenge qui semble à la mesure d’un vestiaire comme celui des Padres et de leur capitaine de route, Eric Hosmer. Tous deux recrutés comme Free Agents, ils viendront compenser numériquement les départs de Rosenthal et Yates.

With Yu Darvish and Blake Snell, the Padres Are Coming for the Dodgers'  Crown - The Ringer
Avec Blake Snell et Yu Darvish, les San Diego Padres veulent passer un cap

Du coté du lineup, les Padres ont misé principalement sur la stabilité avec un lineup type qui devrait être sensiblement identique a celui de la fin de saison 2020 lorsque le receveur Austin Nola, blessé au doigt, sera de retour dans le roster actif. Fernando Tatis Jr. sera une fois encore la star de cette équipe, Manny Machado le leader technique et Eric Hosmer le leader tout court, soutenus par l’expérimenté Tommy Pham et par des Grisham, Cronenworth et Myers qui devront confirmer les promesses aperçues lors de la courte saison 2020. On observera tout de même de près la recrue de Noël des Padres, et un candidat potentiel pour le titre de Rookie of the Year : Kim Ha-Seong, 25 ans et superstar du championnat coréen va venir apporter sa batte et ses jambes aux hommes de Jayce Tingler. Plus à son sujet dans un instant.

Mais vous l’aurez compris : les Padres ne sont plus simplement dans l’optique de venir titiller les Dodgers, ils ont investi dans un but clair et sans équivoque : battre les Dodgers, terrasser tout le reste de la National League et gagner les World Series. Et ils ne se refuseront rien pour arriver à leurs fins d’ici l’an prochain, si ce n’est pas dès 2021.

Le joueur à suivre : Kim Ha-Seong

A 25 ans, et après déjà 7 saisons passées chez les Nexen Heroes, en KBO League (Corée du Sud), Kim Ha-Seong a décidé de sauter le pas et de se proposer aux franchises de MLB. Les Blue Jays, les Mariners et quelques autres équipes se sont montrées intéressées mais ce sont bien les Padres qui ont obtenu la signature de la star coréenne, pour un contrat de 4 ans et $28m.

Kim, qui avait remplacé Jung Ho Kang au poste de shortstop chez les Heroes, lors du départ de ce dernier vers les Pittsburg Pirates en 2015, espérera s’offrir un meilleur séjour en MLB que ce dernier, qui a connu un rapide déclin après une première saison séduisante pour finir par rentrer au pays dans l’anonymat le plus total entre relégation en Triple A et frasques extra-sportives. Mais que peut-on attendre du jeune infielder coréen, et surtout pourra-t-il transférer ses qualités au niveau MLB ?

Pour la seconde question, comme presque toujours avec les jeunes « prodiges » arrivant d’un championnat étranger, impossible à dire. La marche est haute entre le KBO (un championnat ou Josh Lindblom et Eric Thames ont été MVPs récemment) et la Major League, et tout dépendra de sa capacité à s’adapter, travailler et exploiter tout son potentiel pour se hisser au niveau requis. Pour la première question, en revanche, le profil du shortstop est plus qu’intéressant.

Frappeur de moyenne (.294/.397/.523) et de patience (75 BB pour 68 SO en 2020) avec la capacité à sortir la balle du terrain régulièrement face au pitching coréen (30 HR en 2020, pour 109 RBI), il est également un très bon coureur sur bases avec quatre saisons avec plus de 20 buts volés et une capacite de plus en plus prononcée à ne pas se faire prendre (23 SB pour 2 CS en 2020 contre 28/15 en 2016 ou 16/8 en 2017). Il a également assis ces dernières années son statut défensif en s’offrant trois Gold Gloves consécutifs à son poste de shortstop. En d’autres termes, Kim est un véritable five-tool-player au niveau du championnat coréen.

Mais outre les questions sur sa capacité à répliquer ou au moins approcher ce niveau de performance avec les Padres, la première véritable question qui se pose est : à quel poste jouera-t-il ? Pour le poste de shortstop, aucune chance, il est occupé pour les 15 prochaines années ? Il peut jouer 3B, mais il ne fera pas bouger Machado. Pousser Cronenworth sur le banc en 2B si le jeune infielder ne confirme pas ? Possible, mais ce ne sera pas immédiat au vu de la saison 2020 de celui-ci. Chez les Padres, on parle de lui donner du temps de jeu dans l’Outfield ou il a fait ses débuts lors du Spring Training , on rêve d’un DH universel pour pouvoir l’aligner au bâton, mais là encore, sans véritables certitudes. Vous l’aurez compris, les questions sont nombreuses au sujet de la nouvelle star coréenne des Padres, mais le terrain apportera ses réponses. Si Ha-Seong Kim, comme certains observateurs le predisent, s’incruste dans la discussion pour le titre de Rookie of the Year, nul doute que Jayce Tingler lui trouvera une place dans son line-up, quitte à exploiter à plein sa polyvalence entre infield et outfield.

La star : Fernando Tatis Jr.

En 2019, Fernando Tatis Jr. avait pris la MLB par surprise, écrasant tout sur son chemin lors d’une demi-saison de niveau MVP. A tout juste 20 ans, le rookie dominicain avait montré en quelques mois qu’il savait tout faire : frapper à 31.7%, expédier 22 Home runs et voler 16 bases en 84 matchs disputes pour un total accumule de 4.1 WAR à mi-saison, avant qu’une vilaine blessure au dos ne l’abatte en pleine ascension, alors que l’on s’imaginait déjà le voir intégrer le 30-30 club des sa saison de rookie.

Freiné, mais pas abattu, Tatis s’est préparé pour la saison 2020 avec un nouveau statut et de nouvelles attentes autour de lui. Chouchou du public pour son attitude sur le terrain, ses performances spectaculaires, il a pris une nouvelle dimension médiatique avant même que ne débute – finalement – la saison 2020, poussé aussi par la MLB qui voit lui le personnage idéal pour en faire un nouveau Ken Griffey Jr., l’homme qui peut rendre le baseball à nouveau « cool » dans une décennie de scandales, de tragédies et d’uniformisation du baseball.

Et autant le dire tout de suite, Fernando Tatis Jr. ne s’est pas fait prier. Chaque at-bat du shortstop dominicain est un spectacle, chacune de ses présences sur bases est la promesse d’un rebondissement inattendu : Tatis n’est pas un joueur de baseball, Tatis vit le baseball et le baseball vit en lui, sous la forme d’un bat-flip retentissant ou d’un vol de base improbable. Même si cela doit aller à l’encontre de toutes les fameuses « Unwritten Rules » .

On ne vole pas le Marbre ? c’est ce que l’on verra. On ne célèbre pas un Home run, même importantissime, avec un bat-flip monstrueux ? Maintenant, si. On laisse passer l’opportunité d’un Grand Slam, parce qu’il y a 10-3 au tableau d’affichage et un compte de 3-0 ? Et puis quoi encore. Les puristes pourront « purister » tant qu’ils voudront, la nouvelle génération est dans la place et elle a décidé de faire bouger le baseball.

Mais revenons en à Fernando. Tout en faisant bouger les lignes, il a encore fait une première partie de saison titanesque, longtemps favori pour le titre de MVP avant de connaitre un petit coup de mou en septembre. On était curieux, donc, de voir comment il gèrerait sa première apparition en postseason, la réponse fut claire : une moyenne de .455 sur les trois matchs de la série mais, surtout, une performance clutchissime dans le match 2. Alors que les Cardinals menaient 6-2 et se dirigeaient vers une qualification en Division Series, Tatis prenait les choses en main avec deux home runs et cinq points produits en sixième et septième manche, pour donner aux Padres un avantage qu’ils ne lâcheraient plus et un Game 3 qu’ils allaient gagner confortablement.

Un niveau de performance qu’il n’aura pas été capable de répéter au tour suivant face à des Dodgers, cependant, et voilà bien le prochain cap à passer pour le shortstop star des Padres : être capable de faire tourner a lui tout seul le cours d’une série de postseason face à un adversaire du niveau des Braves ou des Dodgers. Si le corps suit, lui qui souffre de maux récurrents au niveau du dos et de l’épaule, ce n’est probablement qu’une question de temps : n’oublions pas, après tout, que Tatis vient à peine de fêter ses 22 ans !

Le pronostic:

Est-ce que les Dodgers restent, encore en 2021, la meilleure équipe de baseball au monde ? Oui, sans aucun doute, mais le recrutement des Padres au pitching leur a permis de faire un pas vers les géants de Los Angeles, et les Dodgers n’auront pas le droit à l’erreur en 2021 même si, sauf cataclysme, il ne fait peu de doute que l’on retrouvera les deux équipes en postseason, et peut-être même opposées une fois encore dès les Division Series en cas de combo « meilleur bilan » et « victoire en Wild Card » .

Les Padres devront montrer qu’ils ont grandi tout au court de la saison régulière, et qu’ils sont capable de pousser les Dodgers dans leurs derniers retranchement sur 162 matchs et six mois de baseball. Ils devront, aussi, le cas échéant, tirer les enseignement de leur postseason 2020 pour revenir plus fort, plus clutch et plus conquérants lors des prochains playoffs. Mais n’oublions pas l’incertitude du retour à une saison à 162 matchs, lorsque les Major Leaguers n’en ont joué que 60 l’an dernier et le minor leaguers aucun.

De la capacité de Jayce Tingler à gérer efficacement son roster et son large pool de prospects pourrait dépendre la destinée de ces Padres 2021, leur niveau de performance en saison régulière et surtout leur fraicheur au moment d’affronter la postseason, pour faire enfin tomber la tête du Roi Dodgers. À San Diego on ne construit plus l’avenir, on se prépare pour une Révolution!

Prono TSO : 99-63

Projection PECOTA : 96-66


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