Les pires clauses des contrats MLB

Les joueurs de MLB sont parmi les mieux payés au monde, leurs contrats qui atteignent parfois les 8 chiffres font rêver. Toutefois, derrière cette alléchante vitrine se cache des clauses et bonus qui, parfois, défient le sens de la logique.

Du béton armé 

En 2005, les Houston Astros ont atteint les NLDS et à cette époque Roy Oswalt était l’ace du pitching staff de cette formation. Pour motiver sa star avant le match 6, le propriétaire de l’équipe, Drayton McClane a ajouté une clause au contrat de son ace. S’il gagne, il recevra un bulldozer en cadeau, un véhicule dont il avait envie depuis un moment. Cela va sans dire qu’Oswalt a remporté le match.

Bartolo Colon, meilleur slugger ? 

Le dernier contrat de J.C Romero avec les Phillies incluait une clause « Silver Slugger ». En somme si Romero était le meilleur slugger de National League parmi les lanceurs, il remporterait 50,000 dollars de plus. Rien de très surprenant sauf que Romero était un releveur qui ne rentrait en jeu uniquement pour éliminer les batteurs gauchers…

Pire, le fantasque Bartolo Colon avait aussi la même clause dans son contrat pour la saison 2016 alors que son total en carrière à la batte était de .95/.100/.102. « Offrir » ce bonus à l’inventeur de la formule « swinger et prier » est la preuve que chez les Mets, on a le sens de l’humour.

Une prime défensive à un DH

Alors qu’il jouait pour les White Sox, Adam Dunn se voyait offrir 25.000 dollars s’il remportait le Gold Glove (prix décerné au meilleur défenseur à chaque position). Seulement à ce moment-là le 1B de l’équipe s’appelait Paul Konerko et Dunn était cantonné au rôle de DH…

Le gang des moustaches 

La glorieuse équipe des A’s dans les années 70′ s’est distinguée par le talent de ses joueurs mais aussi par les moustaches de ces derniers. En effet, en 1972 tous les baseballeurs des A’s et même le président de l’équipe, Charlie Finley, ont cassé les codes en portant une moustache. Un acte qui a fait polémique à l’époque avant de devenir un phénomène de mode. Cette année-là, le gang des moustaches a remporté les World Series et compte tenu de l’engouement autour de la personnalité de cette formation, le closer Rollie Fingers s’est vu offrir 300 dollars de bonus en 1973 pour son nouveau contrat, s’il portait une moustache avec 100 billets verts de plus pour s’acheter de la cire afin de l’entretenir.

Prime à la balance

Vers la fin de son incroyable carrière, le lanceur Curt Schilling a commencé à devenir bedonnant. Quand les Boston Red Sox, lui ont fait signer un nouveau contrat d’une année pour 8 millions de dollars avant la saison 2008, celui-ci incluait une clause étrange. Schilling avait le droit à deux millions supplémentaires si au cours de l’année, il acceptait de se faire peser 6 fois dans l’année. A chaque passage sur la balance et si son poids restait stable il empochait 333,333 dollars.

Numéros fétiches

Turk Wendell adorait le numéro 99, un chiffre qu’il a porté sur son dos pour trois équipes différentes. Un amour si fort pour ce numéro qu’il l’a inclus dans le montant de son contrat. En 1999, il a signé un contrat de 1.02 millions avec les Mets avec un bonus de 99 centimes. Idem pour Charlie Kerfeld et le numéro 37. Après signature de son nouveau contrat son salaire était de 110.037.037 dollars, mieux il a reçu 37 boites de Jell-O à l’orange. Daisuke Matsuzaka, lui en plus d’avoir sa masseuse personnelle avait un contrat qui lui garantissait le numéro 18.

Sushis illimités 

Si l’on sort de la MLB avec un joueur qui a pourtant marqué son histoire, on pourrait se pencher sur le contrat de Manny Ramirez au Japon pour la saison 2017. L’ex superstar des Red Sox a signé à l’hiver dernier un contrat avec Shikoku, équipe de ligue indépendante. Ce retour aussi improbable soit-il a accouché d’un contrat à peine croyable. Il a le droit à :

  • Une voiture personnelle
  • Une suite dans un hôtel quand son équipe joue à l’extérieur
  • Ne pas s’entraîner s’il n’en a pas envie
  • Des sushis illimités

Cette dernière clause est probablement la meilleure de tous les temps. Après une année en demi-teinte où il a continué à envoyer des home runs, il a prolongé pour une année avec les Fighting Dogs. L’histoire ne dit pas s’il est encore capable d’ingérer du poisson.

Nous aurions pu aussi vous parler de Bobby Bonilla dont nous avons conté l’histoire ici

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