[Les lecteurs ont la parole #1] Tous les chemins mènent aux Cubs

Vous êtes désormais 800 à nous suivre sur Twitter et 500 sur Facebook, à cette occasion nous vous avons proposé de devenir auteurs pour notre site en nous racontant votre histoire personnelle avec le baseball. Vous avez été très (très) nombreux à nous écrire et nous vous en remercions, du coup, on publiera vos récits en plusieurs fois à intervalles réguliers. On commence par du 100% Cubs avec les histoires de Fabrice Biri et Jean-Baptiste Lesage.

« D’une taverne improbable à l’apothéose de 2016 » par Jean Baptiste Lesage

En mai 2008, j’ai fait un voyage avec ma femme aux États-Unis. Après avoir visité New-York nous avons été à Chicago où mon frère habitait. En visitant l’université de Northwestern où il travaillait, on a rencontré son patron pendant 10 minutes le temps pour lui de nous parler de l’histoire d’une taverne qui servait de très bons hamburgers, de la malédiction de la chèvre et d’un stade de baseball magnifique, très atypique.

Le lendemain, nous avons mangé un cheeseburger à la Billy Goat tavern and grill dans une taverne improbable sous un pont ! En fin d’après midi, nous nous sommes rendus au Wrigley Field pour assister à un match de baseball entre les Chicago Cubs et les Los Angeles Dodgers.

101_0703
Endroit atypique et incontournable pour tous les amoureux de baseball. Crédits : Jean-Baptiste Lesage

J’ai été impressionné par ce stade avec cette ferveur dans la rue, une file d’attente qui faisait le tour du stade, du lierre sur le mur extérieur, des tribunes très profonde et d’autres sur les toits des maisons de l’autre côté de la rue, la vue sur le centre de chicago du haut des tribunes…  Pendant toute la durée du match j’ai essayé de comprendre les règles du baseball et de les expliquer à ma femme sur la base de ce que j’en connaissais pour avoir joué au baseball au collège et avoir organisé des « théques » [sport similaire au baseball, NDLR] en centre de loisirs.

101_0188.JPG
Le somptueux stade des Cubs. Crédits : Jean-Baptiste Lesage

Nous avons aimé l’ambiance avec le « Take me out to the ball game » en 7éme manche et les « Go Cubs ! Go ! » en fin de match dans une folle ambiance les Cubs ayant égalisé en 9ème manche avant de l’emporter dans la 10ème : http://www.espn.com/mlb/recap?gameId=280528116. Par la suite j’ai suivi la très belle saison 2008 des Cubs et les suivantes, moins plaisantes, jusqu’à il y a deux ans et l’apothéose de l’an passé.

101_0195.JPG
Au plus près de l’action. Crédits : Jean-Baptiste Lesage

Commencer par découvrir le baseball de cette manière puis ensuite au fil des années mieux connaitre les règles, l’histoire des Cubs, sa malédiction a été quelque chose de magique. Pouvoir vivre pleinement la saison des Cubs l’an passé avec la communauté sur Twitter a été très plaisant.

« 30 ans de passion ou comment Marty McFly m’a fait aimer les Cubs » par Fabrice Biri

Tout d’abord, je me dois de me présenter : Fabrice, la quarantaine, habitant en Vendée. J’ai découvert le baseball adolescent. A l’époque, je pratiquais le basket, et je lisais fréquemment 2 magazines de sports américains dont Sports Action, qui parlaient des 4 grands sports (hockey, basket, foot, et baseball). Je lisais tous les articles qui étaient très intéressants, et en lisant ceux parlant de baseball, je me suis dit : il faut que je regarde en quoi cela consiste.

téléchargement (4).jpg

C’est ainsi que j’ai découvert le baseball, en lisant les articles sur Mc Gwire & Canseco et leur course aux Homeruns, mais également Nolan Ryan et son fameux Nolan Ryan Express, Lenny Dyskstra, etc…. J’en suis venu à aimer ce sport, au point de recevoir à noël une batte en alu et une gant. J’ai d’ailleurs toujours les 2… Par contre, pour jouer, cela était beaucoup plus compliqué… pas de club aux alentours, peut être sur Nantes (1 heure de route à l’époque), et je ne parle pas de ce qui était de regarder un match. Le baseball était un sport oublié par les télévisions et internet n’en était qu’à ses balbutiements… Donc, pas moyen de regarder la moindre partie.

C’est ainsi que j’ai laissé un peu de côté cette passion naissante, pour me consacrer uniquement au basket.

Puis, le chemin de la vie faisant, j’ai (re)découvert ce magnifique sport il y a maintenant 2 saisons, suite à un arrêt maladie prolongée (le même mal qui a fait raté une partie de la saison 2016 à Kershaw, pour moi le meilleur lanceur MLB en activité. Les journées sont longues, donc ma femme m’a autorisé à m’abonner à Bein Sports, et j’ai remarqué que du baseball était programmé. Je me suis donc empressé de regarder et de suivre la fin de saison, puis les playoffs et enfin les World Series en direct.

Et puis maintenant, avec internet, Youtube, MLB AtBat, il est beaucoup plus aisé de suivre ce sport désormais. A tel point que mon petit de 10 ans en vient à aimer ce sport. Il joue au baseball à la Wii, connait un peu les règles, on échange des balles avec nos gants, et il est même bientôt prêt à taper la balle. Par contre, toujours aussi compliqué de trouver des équipements en France… Chez moi, impossible. Heureusement, internet existe, et j’ai donc pu m’acheter un maillot, des Cubs évidemment ! Numéro 44.

Quelle transition pour vous expliquer pourquoi les Cubs !

Tout part de l’année 1989. Un après midi, ma sœur me demande si je veux bien aller au cinéma avec eux voir Retour vers le futur n°2. Ayant bien aimé le 1, j’y vais. Et quelle surprise au milieu du film, quand il arrive en 2015, il est questions des Cubs gagnant les World Series alors qu’en 1985, ils sont « nuls » (dixit Marty McFly).

Je me suis donc intéressé à cette équipe, et c’est devenu mon équipe favorite. Et coïncidence, le 1er match que j’ai vu, c’était les Cubs qui jouaient. J’ai donc découvert Arrieta, Fowler, Rizzo, Bryant, Schwarber & Co, et depuis, je les suis passionnément. Et j’avoue avoir vécu une saison 2016 exceptionnelle, avec pour apothéose ces World Series magnifiques même si j’avoue avoir beaucoup douté à 1-3. J’étais fou le match 7. Je pense cependant que la saison 2017 sera moins bonne. Je trouve que certains joueurs se sont un peu trop dispersés pendant l’intersaison. Je le ressens d’ailleurs en ce début de saison un peu poussif. Après, on verra bien… Proverbe vendéen : c’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s